Sexologie

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Sexologie à Toulouse au cabinet KB7

De nombreux troubles de la sexualité peuvent faire l’objet de rééducation. Votre kinésithérapeute agit sur le versant mécanique de votre sexualité tandis que le sexologue s’occupe du côté psychologique. 

Profitez de l’expertise de Charles Bessette, spécialisé en troubles de la sexualité masculine ainsi que de l’expertise de Céline Crouzet, spécialisée en troubles de la sexualité féminine pour améliorer votre pratique et votre satisfaction sexuelle.

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Sexologie et troubles de la sexualité féminine en kinésithérapie

Sexologie et troubles de la sexualité masculine en kinésithérapie

Troubles sexuels féminins

La prise en charge des troubles sexuels féminins lors d’un acte sexuel consenti est double :

– une partie étant purement mécanique, la kinésithérapie a son rôle à jouer

– une partie étant liée à un manque de “lâcher prise” , à un traumatisme ou à des difficultés dans le couple,  la psychologie ou la sophrologie, en corrélation avec la rééducation, est indiquée.

 

Nous sommes des rééducateurs, la prise en charge de la sexualité au sein de votre cabinet KB7 est essentiellement mécanique.

Les troubles de la pénétration

  • Vaginisme ou peur de la pénétration entraînant une contraction réflexe des muscles du plancher pelvien, fermant ainsi l’entrée du vagin. Le terme de “peur” suscite un intérêt à consulter un psychologue en parallèle de la rééducation.
  • Dyspareunie ou douleurs sexuelles à la pénétration, que ce soit au moment de l’intromission ou progressivement au cours de l’acte. Les causes sont multiples et souvent lointaines : une cicatrice d’épisiotomie douloureuse, une déchirure musculaire interne suite à l’accouchement ou à un abus sexuel, une adhérence suite à une opération, une tension excessive d’un ou de plusieurs muscles du périnée ….
  • Endométriose : douleur plutôt cyclique, mais qui peut devenir permanente, en corrélation avec les règles, et responsable de dyspareunie.

En cas de vaginisme, la pénétration est impossible. Dans le cadre de la dyspareunie, la pénétration est possible mais douloureuse. 

Les douleurs vulvaires et pelviennes :

    • Vulvodynie : douleur chronique datant d’au moins 3 mois à titre de brûlure sur la vulve sans cause réellement identifiée. Elle se manifeste de façon intermittente ou constante. 
    • Symptôme de vessie douloureuse : douleur chronique, de plus de 6 mois,  au dessus du pubis. La patiente a mal lors du remplissage de la vessie, et va uriner régulièrement surtout le soir car elle est soulagée par la miction. Il n’y a pas d’infection urinaire.
    • Symptôme articulaire : douleur autour du coccyx suite à une chute par exemple. Une atteinte de la structure articulaire engendre des troubles musculaires et donc des tensions/douleurs au niveau du périnée.

 

  • Endométriose : douleur dans le bas ventre majorée au moment des règles. 
  • Symptôme musculaire : tension musculaire qu’on appelle hypertonie ou contracture responsable d’une sensation de “bleu”. Un muscle spasmé est inefficace et responsable de douleur et d’une fermeture/compression. 
  • Hypersensibilité des pathologies chroniques : Les patients victimes de douleurs chroniques (fibromyalgie, rhumatisme,…) ont un seuil de douleur abaissé par rapport à une personne normale. Pour n’importe quel traumatisme, la douleur sera exacerbée en comparaison à une personne sans terrain pathologique.

La névralgie pudendale et les souffrances nerveuses

Les souffrances “nerveuses” dites neuropathiques sont des douleurs à titre de brûlure, piqûre, décharge électrique, fourmillement ou engourdissement. De nombreux nerfs entourent votre périnée, et sont susceptibles d’être comprimés par conflit (raideur articulaire), compression (contracture musculaire), adhérences (chirurgie, hématome, cicatrice), ou par étirement (forceps, fracture,.).

Les 3 nerfs souvent concernés sont :

-La Névralgie pudendale : douleur de journée sur l’ensemble des muscles de la vulve (du clitoris au vagin) et de l’anus, aggravée en position assise, soulagée sur les toilettes et par infiltration du nerf. Il n’y a pas de perte de sensibilité. 

Elle peut être associée à une sensation de corps étranger dans le vagin. La douleur peut être exacerbée par la défécation et au stimulus normalement indolore comme un vêtement trop serré. Elle peut aussi irradier vers la fesse, le pubis ou même le trajet du nerf sciatique. Elle peut engendrer des troubles de la pénétration.

-La Névralgie ilio-hypogastrique: douleur au niveau du pubis (partie poilue à l’avant de votre bassin) et des lèvres

-La Névralgie pelvienne : douleur plus latérale, de part et d’autre de la vulve. 

 

Les troubles du plaisir :

  • Dysorgasmie : difficulté à atteindre l’orgasme ou orgasme pas satisfaisant. 
  • Anorgasmie : impossibilité d’atteindre l’orgasme. A différencier de la frigidité. La femme souhaite la relation sexuelle, mais reste sur sa faim.

Ces deux troubles peuvent être :

  • Primaires : liés au manque d’expérience, à la méconnaissance du schéma corporel, de l’anatomie de son sexe ou encore aux maladresses de son partenaire.
  • Secondaires : à la suite d’événements traumatisants (physiques ou psychologiques)  ou de difficultés dans le couple
  • Généralisés : présents dans toutes les situations : rapports sexuels, masturbation
  • Situationnels : présents uniquement dans une situation : par exemple, orgasme à la masturbation en solitaire mais difficulté avec un ou une partenaire.

Les troubles du désir, de l’envie, sont peu rééducables :

  • Anaphrodisie ou frigidité ou Asexualité : la pénétration est possible, mais non désirée. La patiente, en plus de ne pas avoir de libido, n’a pas de plaisir au cours de la pénétration. A savoir que plus on a de rapports sexuels, plus on stimule le plaisir, et plus on a envie de relations sexuelles. Des rapports trop éloignés créent une baisse de la libido. Certains médicaments ou moyens de contraception peuvent également en être responsables. Il est intéressant de consulter son généraliste ou son gynécologue.

 

Y-a-t-il une rééducation pour les femmes fontaines ?

 

La “femme fontaine” n’est pas rééducable. Il s’agit d’un excès de sécrétions des glandes au niveau de votre vulve, situées de part et d’autre de l’urètre, au moment de l’orgasme. 

 

Comment se passent les premières séances de sexologie ?

 

Au cours de la première séance, le kiné effectue un bilan oral : les raisons de votre venue, vos connaissances du schéma corporel (le sexe, l’anatomie, la masturbation), vos antécédents, les douleurs ressenties, votre motivation et non celle de votre conjoint… 

 

La deuxième séance, si bien sur vous l’autorisez, est le bilan manuel. Le kiné vérifie les troubles externes autour de la vulve et  internes dans le vagin. Il cherche les séquelles de cicatrice, les contractures, les adhérences, les tensions qui sont de véritables épines irritatives et responsables de vos douleurs. L’hypertonie musculaire est la cause fréquente de la fermeture vaginale et donc des troubles d’intromission. L’hypotonie musculaire est elle responsable du manque de sensation, et donc du manque de plaisir.

 

La rééducation à proprement dit commence à partir de la troisième séance

 

Elle est d’abord globale : posture et état de vos abdos, de votre dos, la tension généralisée de votre corps, des muscles des fesses… Puis analytique : elle peut être externe, par massage autour et sur la vulve, point d’acupression, et relâchement musculaire et tissulaire. Elle est aussi interne, intravaginale, permettant une action sur les muscles profonds du périnée. 

Un travail viscéral par le biais de massages et de douces pressions sur votre ventre est indiqué pour redonner de la mobilité à vos organes internes et vous libérer des adhérences et des compressions nerveuses.

Des exercices de renforcement spécifique sont également proposés en cas d’hypotonie musculaire. 

Votre kiné propose des exercices réalisables à la maison en manuel et/ou par des petits appareillages tels que :

  • le vibromasseur pour stimuler le plaisir
  • les boules de geisha pour le côté sensitif interne et le renforcement du périnée
  • les dilatateurs vaginaux pour élargir progressivement, chez vous, à votre rythme, la largeur de votre vagin dans le cadre de vaginisme                                                                                      
  • le pessaire, un anneau de soutien placé dans votre vagin (comme une cup) pour soutenir votre périnée et lutter contre les sensations de pression et de lourdeurs internes, dans le cadre d’incontinence d’effort ou de descente d’organes.

 

A quel point la kinésithérapie est efficace pour les troubles de la sexualité?

 

La rééducation est très efficace pour les troubles de la pénétration et la prise en charge des douleurs. Elle est efficace pour les troubles du plaisir et peu efficace sur les troubles du désir : la kiné ne peut pas forcer la patiente à avoir envie ou non de rapport sexuel. La psychothérapie sera davantage recommandée.

L’ostéopathie assure la bonne mobilité de votre bassin et de vos organes internes, elle sera systématiquement indiquée avec la prise en charge kinésithérapeutique, notamment en post chirurgical où les adhérences sont nombreuses. 

La sophrologie est préconisée pour le “lâcher prise” et le relâchement de la tonicité globale de votre corps incluant les muscles de votre petit bassin = les muscles du périnée.

La régulation alimentaire par un nutritionniste est également intéressante pour le bon fonctionnement de vos organes internes et les douleurs qu’ils peuvent occasionner.

 

La prise en charge de la sexualité est donc pluridisciplinaire. N’hésitez pas à en discuter avec votre médecin et votre kinésithérapeute spécialisée en sexologie.

 

Troubles Sexuels masculins

Deux types de troubles existent dans la sexualité d’un homme :

– des troubles de l’érection

– des troubles de l’éjaculation.

L’érection et l’éjaculation ont toutes les deux des composantes mécaniques et psychologiques.

Au cabinet KB7 nous rééduquons la partie mécanique de votre sexualité. Il est donc souvent conseillé d’être suivi par un sexologue en parallèle de votre rééducation.

Comment combattre l’éjaculation précoce avec la kinésithérapie ?

L’éjaculation précoce touche 37% des hommes sexuellement actifs. Elle se produit lorsque le réflexe éjaculatoire se déclenche trop facilement ou trop rapidement. 

Si cela induit de la frustration, il est possible d’améliorer le contrôle de ce réflexe grâce à des séances de kinésithérapie.

Comment se déroule la rééducation ?

A la première séance, nous abordons les différents aspects de votre sexualité afin de comprendre la part mécanique et la part psychologique de vos troubles de l’éjaculation.

Nous mettons en place ensemble un plan de rééducation en fonction de vos besoins. Les séances de biofeedback sont une solution qui vous aide à contrôler votre réflexe éjaculatoire et à améliorer la gestion de votre excitation.

Comment se déroule une séance de biofeedback ?

Les séances de biofeedback vous apprennent à contrôler les muscles sous vos testicules.

On place des électrodes qui captent la contraction de vos muscles et la retranscrivent sur un écran de télévision. Vous faites ainsi des séries d’exercices pendant 15 minutes. Acquérir plus de contrôle dans cette zone vous aide à mieux comprendre le mécanisme de l’éjaculation. Avec une meilleure gestion de l’excitation et un meilleur ressenti du mécanisme, vous pouvez apprendre à temporiser l’éjaculation.

Troubles de l’érection après l’opération de la prostate

Une opération de la prostate est un événement traumatisant. Une rééducation des fonctions urinaires est souvent nécessaire. Les troubles de la sexualité et particulièrement de l’érection sont très fréquents.

Votre kinésithérapeute vous aide à identifier les facteurs bloquant la reprise de votre sexualité pour vous aider, si possible, à passer cette étape.

Prenez rendez-vous

Appelez notre secrétariat le matin entre 9h et 12h ou prenez tout simplement rendez-vous sur Doctolib.

Profitez de l’expertise des kinésithérapeutes du cabinet KB7 pour retrouver une sexualité épanouie et satisfaisante.